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Economiques

Articles de cette rubrique


How to stop the drug wars (Economiques)

From The Economist
dimanche 8 mars 2009 par anik

A HUNDRED years ago a group of foreign diplomats gathered in Shanghai for the first-ever international effort to ban trade in a narcotic drug. On February 26th 1909 they agreed to set up the International Opium Commission—just a few decades after Britain had fought a war with China to assert its right to peddle the stuff. Many other bans of mood-altering drugs have followed. In 1998 the UN General Assembly committed member countries to achieving a “drug-free world” and to “eliminating or significantly reducing” the production of opium, cocaine and cannabis by 2008.



Le paradoxe de la part salariale (Economiques)

par Frédéric Lordon
jeudi 26 février 2009 par anik

Il faut avoir la bonne mine de Jean Peyrelevade pour soutenir face caméra sourire aux lèvres que la part salariale n’a pas varié « depuis cinquante ans » [1]. Il est vrai que Jean Peyrelevade est le seul à dire aussi ouvertement que la part des salaires dans la valeur ajoutée est bien trop élevée et qu’il s’agirait qu’elle rende au plus vite 3 ou 4 points au profit [2]. Admettons qu’il y a là un certain courage dans la joyeuse provocation, à moins qu’il ne s’agisse plus classiquement d’une combinaison de persévérance dans l’erreur caparaçonnée et de certitude de soi. Il est aussi le seul à ne pas avoir vu que, de 1970 à aujourd’hui, la part salariale a connu un formidable coup d’accordéon, avec une croissance très forte de 1970 jusqu’au point haut de 1982, suivie d’une décrue encore plus forte dont l’essentiel est acquis dès la fin des années 80.



Face à la crise - Aides publiques ou coopératives ? Coopératives ou conflits ? (Economiques)

Par Iain McKay , dans « Freedom » du 20 décembre 2008. Traduit de l’anglais par le secrétariat aux Relations Internationales de la Fédération Anarchiste
mercredi 25 février 2009 par anik

Face aux conséquences économiques de la crise, le gouvernement britannique fut l’un des premiers à soutenir les entreprises en difficulté, en particulier le secteur bancaire, par des plans de sauvetage voire des nationalisations, partielles ou complètes. Face à cela, le journal anarchiste britannique « Freedom » propose deux pistes, la socialisation en coopératives ou le maintien des conflits pour éviter de s’auto-exploiter.



Le Sucre contre le FMI (Economiques)

De Bernard Cassen
dimanche 22 février 2009 par anik

Autant le Sommet du G20 du 15 novembre à Washington, sans déboucher sur quoi que ce soit de concret, a bénéficié d’une énorme couverture médiatique, autant la presse internationale est restée muette sur une réunion qui va pourtant déboucher sur un événement historique : la mise en place d’une struture monétaire régionale en rupture totale avec la logique des institutions de Bretton Woods, et qui brisera le monopole du Fonds monétaire international (FMI).



Les banquiers aux députés : "on va verser des dividendes, on reste dans les paradis fiscaux et on vous emmerde !" (Economiques)

jeudi 5 février 2009 par anik

Les banquiers ne manquent pas d’air. Et les députés ont perdu leur combativité. C’est le sentiment qui ressort de l’audition à l’Assemblée nationale, hier en fin d’après midi, des six dirigeants de banque qui ont reçu de l’aide du gouvernement (un plan de 360 milliards d’euros, faut-il le rappeler). Convoqués la semaine dernière par Didier Migaud, le président socialiste de la commission, ils ont répondu présent avec une rapidité étonnante. Mais ce n’était pas l’occasion pour eux de se remettre en cause. La plupart ont affirmé avec un aplomb qui ne finit pas de m’étonner à quel point ils étaient de bons professionnels qui gagnaient plein d’argent, et qu’ils allaient donc le redistribuer à leurs actionnaires, mais qu’il était tout aussi normal que l’Etat leur en donne plein, de l’argent, sans trop chercher à contrôler leurs pratiques.



Crise financière et capital fictif (Economiques)

De Jacques GUIGOU et Jacques WAJNSZTEJN
vendredi 16 janvier 2009 par anik

Notre analyse n’est pas une étude sur la « crise financière ». Elle
essaie d’inscrire les ébranlements actuels dans les transformations du
capital. Il nous importe donc peu de savoir s’il s’agit d’une « 
crise finale », mais de comprendre qu’il s’agit bien d’une crise de
reproduction de l’ensemble du capitalisme.



Vous avez dit "autonomie" ? Introduction croisée aux conceptions de l’autonomie de C.Castoriadis et I.Illich (Autarcie et autonomie)

par Mr Chameau
vendredi 16 janvier 2009 par anik

l commence à y avoir pas mal de textes qui circulent sur Castoriadis, peut-être moins sur Illich. Mettre en parallèle, et de manière critique, leurs deux conceptions de l’autonomie permet de souligner à quel point nous pouvons entendre dans ce terme assez répandu des choses bien différentes. L’enjeu de ce texte est, au départ, d’engendrer un débat dans le cadre de rencontres précises, à Longo Maï. J’aimerais qu’il permette également à d’autres groupes, collectifs, etc. de reprendre et de ré-élaborer cette notion d’autonomie, pour bien la séparer des problématiques de l’autarcie ou de l’autosuffisance... Hop !



Attali et l’économie de guerre (Economiques)

De Geneviève Azam
dimanche 21 décembre 2008 par anik

Au-delà des 316 « décisions » du rapport Attali, déjà largement commentées, ce texte dessine un monde. La commission, formée « d’experts » cooptés, s’apparente davantage à un conseil de guerre, qui, face à l’urgence, se substituerait à la représentation politique en utilisant tous les moyens de propagande pour la mobilisation générale. « Tambour battant » [1], guerre à la société, guerre au conservatisme, dans ses moindres recoins et détails, chasse aux déserteurs pour gagner la bataille de la croissance. « Plan global, non politique », avec feuille de route pour chaque ministère, proposition d’un projet de loi autorisant le gouvernement à prendre les décisions par ordonnances, calendrier précis et organigramme structuré autour de « pilotes », de « pivots », de « partenaires clés ». L’ennemi est traqué partout avec minutie, de la crèche aux seniors.



La tourmente financière vue d’un paradis fiscal (Economiques)

Par Olivier Cyran
lundi 15 décembre 2008 par anik

Chronique des jours ordinaires à Jersey

Allemagne, Chine, France, Inde, Russie, Royaume-Uni : les gouvernements annoncent des plans pharaoniques destinés à enrayer la récession. Déboussolés, les marchés financiers multiplient les mouvements erratiques. Encore marginalisé il y a peu, l’Etat redevient le premier acteur de l’économie. Au point de provoquer une mise en garde de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) : « Si un constructeur fait faillite, les acheteurs iront voir la concurrence : il n’y a pas là d’effet de contagion », a ainsi expliqué son économiste en chef, M. Klaus Schmidt-Hebbel. Mais, quand il s’agit des banques, la règle de l’OCDE ne s’applique plus... Après le renflouement de Citigroup et l’annonce par Washington, le 25 novembre, d’une nouvelle perfusion de 800 milliards de dollars, les sommes mobilisées par les seuls pouvoirs publics américains pour soutenir l’activité ou garantir des actifs avoisinent 8 500 milliards de dollars. Une fraction aboutira sur les comptes d’établissements domiciliés dans des paradis fiscaux. Là où, malgré les gesticulations des responsables politiques, les grandes entreprises ne connaissent pas la crise…



Savoir revivre (Autarcie et autonomie)

de Jacques Massacrier
samedi 13 décembre 2008 par anik

À quoi bon lancer des cris d’alarme contre la société de consommation et d’industrialisation, contre la pollution qui en résulte, si nous continuons à faire vivre les industries qui nous empoisonnent et épuisent les ressources naturelles de notre planète !

Pourquoi entretenir les mauvaises herbes qui étouffent les légumes de notre jardin ?

Dans le tumulte de la foule indifférente des grandes cités, on ne perçoit plus les plaintes, alors n’usons pas le peu d’oxygène que nous reste à crier notre désarroi.

Allons plutôt réapprendre à vivre en se passant du produit de ces industries et retrouvons au contact de la nature les bases d’une véritable échelle des valeurs, devant le merveilleux équilibre biologique nous pourrons mesurer l’immensité du désordre de notre société.



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