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Sociologiques

Articles de cette rubrique


Les ouvrières : pratiques et représentations (des années 1968 au très contemporain) (Féminisme, genre, sexualités )

par Fanny Gallot
lundi 7 janvier 2013 par Pierre

Cette thèse porte sur les ouvrières en France des années 1968 au très contemporain. Elle s’appuie principalement sur deux entreprises, Chantelle et Moulinex, et leurs usines de Saint-Herblain (Loire Atlantique) et Alençon (Basse Normandie), respectivement. Elle s’intéresse à la formation d’une génération d’ouvrières, la génération 1968. Celles-ci, embauchées au début des années 1970, traversent ensemble la séquence historique de l’" insubordination ouvrière ", puis vieillissent ensemble avant de se trouver licenciées dans les années 1990 ou 2000. La formation de cette génération s’inscrit dans un contexte de bouleversement de l’organisation de la production et de diffusion des féminismes à l’usine, qui affectent la division sexuée du travail - salarié et domestique. En réponse, les gouvernements successifs et le patronat développent les discours paradoxaux de la conciliation entre vie familiale et vie professionnelle d’une part et de l’égalité professionnelle de l’autre. L’étude des pratiques des ouvrières à l’usine vise à montrer si, et comment, les ouvrières parviennent à prendre la parole dans les sphères publique et privée, et dans quelle mesure, pour ce faire, elles déploient une agency particulière qui rend possible des reconfigurations dans les normes de classe et de genre. Tandis que les grèves, les pratiques quotidiennes communes et l’émergence de syndicalistes à l’usine favorisent la formation des figures des filles de Chantelle et des ouvrières de Moulinex, les fermetures d’usine interrompent brutalement cette dynamique et atomisent ces collectifs. Dès lors, chaque licenciée n’est plus qu’une ancienne de, qui cherche à se reconvertir, explorant alors différentes pistes y compris culturelles, de façon à juguler la souffrance du licenciement.



Massacres de marché (Travail, chômage, précarité)

par Marco Revelli
mercredi 9 mai 2012 par anik

Le biologiste et philosophe français Henri Laborit avait en son temps émis l’hypothèse selon laquelle face à l’oppression, l’être humain n’avait que trois possibilités fondamentales : la soumission, la lutte ou la fuite. Dans la grille d’analyse sociobiologique qu’il a élaborée, le suicide constitue la forme de fuite la plus extrême. Face à la crise programmée qui s’apprête à s’abattre sur l’Europe, puissent les victimes de l’injustice ne jamais oublier que le meilleur antidote à la souffrance engendrée par un système quel qu’il soit est justement de combattre celui-ci.



Coopératives Un vent nouveau souffle sur l’éducation populaire (Sociologiques)

Par Ludo Simbille
mercredi 21 décembre 2011 par anik

Elles en ont ras-le-bol de ne servir qu’à « garantir la paix sociale » et d’inculquer aux quartiers populaires toulousains « ce que l’élite pense pour les autres ». Katia et Julie, avec d’autres animateurs, ont donc créé une nouvelle coopérative d’éducation populaire, Vent debout, dans la lignée des nouvelles structures qui émergent, comme Le Pavé à Rennes, pour dépoussiérer les vieilles fédérations institutionnalisées.



Il nous faut désobéir, (Sociologiques)

par Libre plume
mardi 25 octobre 2011 par anik

Il nous faut désobéir, c’est urgent !

Désobéir comme un mode de vie tranquille, sincère. Une révolution en douceur.
Nul besoin de violence, juste une morale et une saine détermination qui prennent un sens total.

La planète ne survivra pas à cette consommation effrénée qui aliène l’homme et détruit tout bonheur de vivre. C’est simple pourtant !



SLOW SCIENCE – LA Désexcellence (Société(s))

par Olivier P. Gosselain
mercredi 28 septembre 2011 par anik

Ça a commencé comme ça. Une poignée de collègues issus de disciplines différentes, l’envie de travailler ensemble, un financement de cinq ans, des séminaires réguliers où le plaisir d’échanger se mêlait à un sentiment grisant de progression et, au final, des objets d’étude, des rencontres et des résultats qui dépassaient de loin nos attentes initiales.1 Une belle histoire de recherche, en somme, pour une petite communauté regroupant des académiques, des doctorants et des étudiants.



Nous pouvons vivre dès maintenant comme si nous étions déjà libres" (Sociologiques)

De Sylvain Marcelli
jeudi 11 août 2011 par anik

Isabelle Fremeaux et John Jordan ont traversé l’Europe à la recherche d’alternatives au système capitaliste : ils racontent leur découverte de ces communautés autogérées dans « Les Sentiers de l’Utopie », un livre-DVD qui vient de paraître aux éditions Zones/La Découverte. Une bouffée d’oxygène !



Pourquoi les pauvres attaquent-ils les pauvres ? (Travail, chômage, précarité)

vendredi 29 juillet 2011 par anik

"Pourquoi ils volent et attaquent les pauvres et pas aux riches ? Parce que, comme la majorité des humains, ils sont lâches... C’est difficile de piquer aux puissants !" Pierre.



Le manifeste des chômeurs heureux (Travail, chômage, précarité)

En soutien à CQFD !!
jeudi 30 juin 2011 par anik

ET QU’EST-CE QUE VOUS FAITES DANS LA VIE ?
LE MANIFESTE DES CHÔMEURS HEUREUX

Lecture publique à trois voix, en chaise-longue et agrémentée de diapositives, donnée pour la première fois le 14 Août 1996 au "Marché aux Esclaves" du Prater (Berlin-Est) devant une assemblée mi-enthousiaste, mi-dubitative.



Vol à l’étalage : regards croisés (Travail, chômage, précarité)

par collectif rto
mardi 21 juin 2011 par anik

Voler, c’est mal ?

Travailler, entreprendre, investir, c’est bien ? Créer des emplois, c’est encore mieux ?

Voyages dans un monde de miroirs inversés : la parole d’abord à de méchants voleurs à la petite semaine venus d’Espagne dont l’ambition n’est rien moins que politiser la délinquance.

Puis parole d’un membre parmi d’autre du monde réenchanté de l’Entreprise : une qui fabrique un objet hautement Honnête, des anti vols pour grands magasins crée des emplois et favorise le Développement avec un grand D, en Chine.

Et que celui qui n’a jamais volé choisisse sur qui jeter la première pierre...



To Have Done With the Economy Of Love (Féminisme, genre, sexualités )

by Feral Faun
Saturday 11 June 2011 by anik

Sexual love, erotic pleasure, is the source of boundless ecstasy, the expression of the infinite divinity of our bodies. It is the very creative energy of the cosmos. When this energy flows through us unchecked, we come to be in love, to desire to share erotic pleasure with the entire cosmos. But only rarely do we experience this boundless energy. Within the bounds of commodity culture, love too is a commodity. An economy of love has developed, and that economy destroys the free flow of pleasure.



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