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Nous Pouvons Vivre Sans Capitalisme

De Crisi
samedi 28 mars 2009 par anik

Un plan d’action pour nous libérer de façon massive de l’actuel système.

Nous nous rebellons contre le vieux monde ; nous déclarons que la civilisation de la propriété privé non utilisée c’est un naufrage. Nous proclamons le nouvel âge du droit à utiliser, de l’économie des biens et ressources communs. En septembre 17, 2009, après quelque mois de transition, nous démarrons la vie sans capitalisme.

Suite aux explications des articles en pages 4 et 5, nous continuons dans les pages centrales avec les détailles de comment on fera pour démarrer, pas avec des mots mais des faites, la vie de une manière dont la pratique devienne un nouveau paradigme de la société. Avant d’aller plus loin, on présentera une introduction sur son contexte sociale.

Contexte pour choisir comment on va se mobiliser

Réfléchissant sur les mobilisations devant ce contexte de crise et d’une situation non favorable pour autant de gens travailleuses et de petite entrepreneurs, beaucoup parmi nous mirons vers les syndicats attendant le mot clé. Et celle que peut appliquer pression sur le gouvernement en bénéfice des classes populaires n’est pas une autre que la grève générale. Mais, après de penser aux syndicats, on doit se fixer en ce que se passe actuellement aux marchés de travail autant que aux structures sociales et de communication. Par exemple :

  • Les travailleurs des grandes entreprises en le secteur industriel sont diminués en faveur du secteur service, et le déplacement vers autres pays. Quand on imagine une place de travail nous pensons plutôt à un bureau qu’à une usine. ‭
  • Les contrats indéfinis se sont réduits. Il y a beaucoup plus de mobilité entre des entreprises, beaucoup plus de travail temporaire et de travailleurs autonomes, pour leur propre compte. ‭
  • , de façon que ils se mobilisent que devant des situations retentissantes que pouvait leur faire perdre crédibilité dedans son propre structure et pour demandes très concrètes.

Etant donné que ce qu’on cherche sont des actions que peuvent tenir une force réelle, nous entendons la grève comme une mesure de pression consistant en arrêter l’économie du pays et non simplement en pas travailler. Ce pour çà que, peut être, au fond il n’est pas ci important si les travailleurs des grandes entreprises vont travailler ou pas ceux jours-ci ; comme si leurs fournisseurs peuvent ou pas servir leur commandes alors que les vois de transport sont fermées. Ça c’est bien connue par les piquets de grève de l’Argentine que, avec une base social de travailleurs en chômage, ont arrivé à bloquer la ville de Buenos Aires, en s’spécialisant en couper les routes.

En l’état espagnol il y a 22 millions personnes actives, desquelles plus 3 millions sont en chômage (augmentant jour a jour), encore plus de 3 millions travailleurs autonomes et plus 11 millions avec du travail indéfini. Les 5 millions restants sont reparties entre travailleurs de coopératisme, entrepreneurs et temporaires. (Prions de nous excuser pour l’utilisation souvent de donnés référenciées de l’état, c’est que pour faciliter l’information relative à des autres territoires.)

Cet important tenir compte que actuellement il y a beaucoup d’individus qui peuvent se mobiliser en outre que les travailleurs pour compte d’autrui. Si une grève générale était organisée avec le but vrai de que cette crise soit payée par les riches, peut être beaucoup de ce gens pourrait se mobiliser. Données les circonstances, nous croyons que il est complètement viable convoquer une grève générale forte, sans les grandes syndicats si ce organisée en temps et nous le croyons vraiment. Ce dit, au même temps on pense que dans le contexte de crise systémique, une grève générale ne sufi pas. La grande et principale action à être réalisé est mettre en marche une nouvelle façon de vivre pour mettre le capitalisme hors de nos vies a fin de que peu a peu ce arrive à se dégager de la vie de toute le monde.

Alors, si une grève générale est convoquée a partir des syndicats combatifs et des mouvements sociales, nous encourageons a la soutenir. Mais, à partir de cette publication nous faisons l’appel d’aller plus loin.

En suite, LE PLAN D’ACTION

Ce proposition a était développée à partir du débat ouvert sur la web 17-s.info pendant quelque semaines avant a son publication, et réaffirmée en la rencontre à Perpignan. Nous déclarons avant tout, que la proposition est basée sur le sentiment de joie et la non violence active. C’est une proposition pour reposer en question le fonctionnement de tout les choses, adressée a toute la société et demandant à toutes son plus grande expression de créativité, solidarité, et coopération mutuel.

Une grande action de transformation social en tel moment, nécessite être une proposition emblème, que toute le monde que potentiellement puise faire part soit d’accord et identifié avec. Au même temps, la réussite de telle transformation doit signifier un change abyssal en les relations avec le pouvoir et aussi être cohérent avec les propositions de création d’alternatives, comme celles de croissance et autogestion, que de plus en plus nous les collectives soutenons.

Ce dans cette idées que on encadre l’appel ‘Nous pouvons vivre sans capitalisme’ avec duquel nous voulons commencer le procès constituent d’une nouvelle façon d’organisation sociale post-capitaliste. En suite, les distinctes arguments et éléments de l’appel :

Les causes directes de la crise se trouvent dans le fait que les banques créèrent trop d’argent parmi prêts sans une base réel. Quand les gens pouvaient pas les rembourser, il était évident que tel argent n’existée pas. Alors, la réaction des banques à était la suivant :
1) Arrêter la concession de crédits, en faisant disparaître beaucoup d’argent et empêchant la dévolution des crédits.
2) Pour arriver à faire le bilan ils ont demandé beaucoup de l’argent publique que l’état lui a donné. Mais ça n’à rien fait pour leur donné aussi de la liquidité au gens, à nous que sommes ceux qui avait besoin pour vivre. Cependant, millions de gens restent en chômage car les entreprises n’arrive à produire assez, et la multitude ne peuvent pas payée ses dettes parce que il n’a plus d’argent pour ça.

Cet effondrement du capitalisme arrive dans le cadre de multiples crises (énergétique, écologique, de distribution des richesses, de valeurs…) montrant que ce que est en crise est le système et que il n’est pas une bonne idée, ni viable lui remettre à flot.

Comme le gâteau n’a pu continuer à croître, la richesse d’une minorité n’est plus compatible avec la vie digne des majorités. Cet à dire, sans croissance, la récupération économique du capitalisme n’est pas compatible avec le maintien de nôtre qualité de vie ni avec l’environnement.

Dès l’état s’insiste en perpétuer ce modèle inviable, jusqu’au point que pour le maintenir n’a pas respecté absolument les préceptes du bien commun d’où, théoriquement, émanait son légitimité. Ce pour ça que toutes les participantes de cet appel révoquons le dépôt de souveraineté que nous l’avions conféré comme peuple ; et à partir d’ici nous commencerons à exercer nôtre souveraineté par voie directe, selon nos propre principes constituants.

Beaucoup de gens parmi nous sommes convaincus qu’une alternative de société basée en l’autogestion populaire, le droit d’use, l’économie des ressources et biens communs peut fonctionner bien mieux. A fin de pouvoir le poser en pratique, nous sommes arrivés à la détermination de proclamer invalide toute la propriété privé non utilisée, abandonnée ou en danger de détérioration, en tant que il y quelqu’un qui puis la nécessiter.

Avant de arriver à ce point, à fin de qu’on ne dise pas que nous n’avons essayé de convaincre nos gouvernements pour qu’ils démarrent une transition vers un autre model administratif, nous manifestons une revendication concrète, que c’est une des plus élémentaires qu’on devrait réaliser a fin de construire une économie que n’’a pas besoin de croître :

Qu’ils dégagent de la banque le pouvoir de créer de l’argent à partir de rien. Que les emprunts soient uniquement un outil pour aider à la production quand il soit nécessaire et qu’il n’ait pas d’intérêts. Pour faire ça il faut que toute la banque soit propriété des citoyens grâce à sa nationalisation définitive.

Nous allons donner un délai jusqu’au 30 juin, 2009, à tous les gouvernements pour nous présenter un plan de transition post-capitaliste que comprenne telles mesures. En cas contraire, nous révoquerons définitivement le dépôt de souveraineté populaire conféré aux états et commencerons la transition à partir du peuple sans compter sur les gouvernements. On peut anticiper avec trop de probabilité que le résultat sera l’absence de réponse. Alors, nous nous rendrons à travailler pour faire ce qu’est nécessaire pour que le calendrier d’action suivant soit une réalité. Nous vous encourageons à participer !

La liste d’actions préparatoires que nous vous propose d’ici à septembre, vous la trouverais au latéral. A partir du 17 septembre, 2009, sous la devise ‘Nous pouvons vivre sans capitalisme’ des milliers de individus et groupes commencerons les multiples actions que signifieront nôtre désertion massive de les institutions du système, celles que feront le début d’un nouvel âge post-capitaliste dans nos vies.

Ces actions comprendront :

  • Retirer toute l’argent du banque et pas payer ni prêts ni hypothèques. Avec des épargnes, ce lui qui voudrait s’anticiper, peu le faire, (trouvera information outille en page 7 du ‘grève de banques’). ‭-* Arrêter de payer les loyers, en tout cas nous allons collaborer avec l’entretien des habitats.
  • Arrêter de travailler pour une entreprise capitaliste au moins qu’acceptait faire une transition vers une entreprise d’économie sociale.
  • Ne pas payer les factures des services essentielles ou payer uniquement la quantité qu’on considère juste. ‭-* Collectivisation des ressources basiques que le système n’utilise pas ou du quelles il abuse : terres à cultiver, appartements pour vivre, de la nourriture restante des chaines de commercialisation. ‭-* Nous défendrons les services basiques, les habitats et les collectivisations par moyennes d’action directe et le support mutuel entre tout le monde qui participa. À ce sujet, en page 13 nous présentons le fonctionnement d’un réseau de solidarité contre les expulsions.
  • Nous utiliserons l’argent quand il soit indispensable en petite établissements (boulangerie, vivres, etc.). Progressivement nous allons construisent des alternatives à la monnaie. ‭-* Les actions de désertion seront accompagnées par d’autres que sont déjà en marche, mais que par diffusion entre tous pouvons généraliser. ‭-* Création d’alternatives : partager, troc, marchés et magasins gratis, marchés d’échange, monnaies complémentaires, assemblées populaires, et coopératives, a fin de apprendre à vivre sans de l’argent et en partageant, en assurant que tous les participants ont les besoin basiques satisfaites. ‭-* Parmi les alternatives, il y a les coopératives intégrales qu’on explique en page 14 et aussi les actions dans le secteur de l’éducation et la santé que vous allez trouver en page 15 et 17.

Au même temps qu’on commence à vivre sans capitalisme, nous convoquerons le démarre d’un ou, encore mieux, plusieurs processus constituantes, avec la participation de tout ceux qui soient d’accord.

À partir du 17 septembre, au moins chaque mois, le troisième jeudi sera considère comme le jour du débat publique sur le nouveau model de société, offrant l’opportunité de comparer capitalisme avec la proposition post-capitaliste qu’on est en train de construire, et faisant l’invitation à tout le monde de être part de ce processus constituante. Le première de ces débats publiques sera le 15 octobre. Ces jours la, à partir d’un mécanisme d’actions décentralisées, par groups d’affinité, nous sortirons à la rue et demanderons au reste de la population que eux viennent à débâtir avec tout le monde sur le model de société que voulons.‭

Ce plan d’action est sujet à des possibles variations émergentes a partir des circonstances et de l’intelligence collective. Au de là, ce mouvement ne s’arrêtera pas, jusqu’à la culmination de l’objective du nouveau processus constituante, jusque la vie après capitalisme soit une réalité.

Pour diffusion

On convoque des actions contre-publicitaires pour la diffusion de cette proposition, en toutes les façons que vous imaginez. Sur le web http://www.17-s.info vous allez trouver un group de gens travaillant à ce sujet. Une proposition relationnel avec l’antérieure c’est de créer des affiches que on peut imprimer chez nous et coller au bus ou bouger selon les possibilités de chaque un. On peut s’ajouter a l’initiative des biffeton insoumis, il vous faut rien qu’un crayon/marqueur et votre imagination. Il s’agit de « personnaliser » tous ceux que passent dans vos mains avec le design ou mots que vous considériez bonne. Voici des exemples de phrase : L’argent c’est de la dette, à qui payez vous les intérêts ? / Je ne suis pas richesse ni marchandise sinon un symbole de endettement… Vous pouvez aussi faire de la promotion du web de vos préférences pour faire support au mouvement.

Commencer à nous préparer

  • Autonomie d’alimentation. Nous avons besoin de nous fournir de la nourriture sans aller au marché capitaliste. Pour ça, il est nécessaire récupérer les terres à cultiver, partager connaissances (savoir) sur techniques écologiques et respectueuses de la nature. Voici de concepts à tenir en compte : permaculture, germinations, banque de graines.
  • Création d’alternatives. On devrait étudier ceux que existe déjà (et que sont plus ou moins viables) et évaluer à quelles obligations ou restrictions on va rencontrer. En base a cette diagnose préalable, et en certaines areas d’influence ou rayons d’action géographique, observer aussi quel ressources sont disponibles, infra-utilisées, ou susceptibles d’obtenir (soustraire, selon le cas) de façon que ce contribuiez à fortifier et consolider les alternatives existant, et entreprendre des nouvelles...
  • Nous métrerons en marche un forum virtuel que servira à partager tous les propositions que soient outils pour l’application du nouvel âge post-capitaliste en chaque municipalité.
  • Tout ce qui veut peut collaborer avec une partie de son temps pour la construction de l’autogestion populaire. Pour sa, on promouvra les assemblées populaires et les coopératives locales. Les assemblées populaires seront une référence politique de l’alternative sociale. Les coopératives feront possible sur le terrain, que tous les besoins essentielles des gens du territoire soient satisfaites. Toutes les personnes que le système a exclues seront aussi importantes dédiant ses temps de travail à aider, participant en les coopératives, en l’autogestion communautaire.

Inscrivez-vous pour participer. Lis la proposition organisatrice en page 18 et l’information qu’inclut comment créer un recensement de gens, groups d’affinité et collectives pour avancer avec toutes ces propositions.

D’autres actions et projets que nous appuyons :

  • Ceux qui sont sur pages 19 et 20 de cette publication.
  • ‬1‭ ‬d’avril. Gréve Général appelée par huelgageneralya.com
  • Du 14 au 18 d’avril, semaine de la lutte contre les transgéniques et pour la souveraineté alimentaire, c’est une semaine de participation par tout l’état, il y aura une grande manifestation à Zaragoza le 18 d’avril, et une concentration en la même ville, sur la Puerta del Carmen à partir de 12’00 heures sous la devise : Pour une alimentation et une agriculture libéré du transgéniques.
  • En général, toutes les propositions et actions que sont d’accord avec les idées expresses dans cette publication.‭

‭Tenir en compte‭

Avec ‬1%‭ ‬des citoyens convaincues et courageuses, ‭ ‬ça sufi pour faire avancer cette appel.‭ ‬ Si nous sommes plus que çà,‭ ‬encore mieux.‭ ‬Si l’on fait bien, ‭ ‬beaucoup plus de gens se nous joindront car ils verront que çà marche.‭ ‬ Il y a qui dis que la gens de la rue n’est pas prêt, un argument pour démobiliser. Ce n’est pas vrai. Si toi que lis ce publication fais partie de la gens de la rue, des citoyens communs, rejoins ce mouvement, et peut être nous arriverons à être assez pour changer nos sociétés, pour avoir une vie digne et juste pour toutes.

traduction par Crisi de l’article Podem viure sense capitalisme


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