robin-woodard

La fonction productrice de l’histoire dans le renouvellement du fascisme à partir des années 1960

par Nicolas Lebourg
dimanche 16 mai 2010 par Pierre

Le fascisme est par définition adogmatique, mais son échec historique et moral a grevé ses capacités de reformulation dans la société postmoderne. Pour se défaire du poids de l’histoire factuelle, les néo-fascistes ont cherché à se légitimer par l’usage de l’histoire des idées. S’affirmant ainsi sans rapport avec l’image sociale du fascisme, ils ont pu se défaire de traits non essentiels de leurs pratiques et idées (structuration verticale, chauvinisme, etc.). Leur maniement de l’histoire les a certes transformé, mais il aboutit également à renouveler la vision historique de ce qu’est le phénomène fasciste.

Lire le pdf. 13pp. - 572,5 KB

- Source : HAL-SHS
- Lire dans Fragments sur les Temps Présents


Accueil | Contact | Plan du site | | Statistiques du site | Visiteurs : 176 / 602812

Suivre la vie du site fr  Suivre la vie du site Dossiers, alternatives, politiques et réflexions  Suivre la vie du site Politiques, philosophiques et syndicales  Suivre la vie du site Fascismes   ?    |    titre sites syndiques OPML   ?

Site réalisé avec SPIP 3.0.21 + AHUNTSIC

Creative Commons License