robin-woodard

robin-woodard

Parce que nous ne sommes plus que des humains d’élevage, domestiqués.
Pour décomplexer nos réflexions, le politiquement incorrect, le plaisir et la bonne humeur sont nécessaires dans leur pluralité. Cet espace éditorial collectif multilingue sous Licence copyleft GNU GPL ne se veut ni détenteur de vérité(s) ni absent de contradictions, mais dans le partage des réflexions, des idées, des savoirs et des compétences. Produit sous SPIP.
Nom de domaine : Gandi.net ; hébergement gracieux : TuxFamily

hébergé librement chez tuxfamily.org

Articles les plus récents


Articles les plus récents


Coopératives Un vent nouveau souffle sur l’éducation populaire

Par Ludo Simbille
mercredi 21 décembre 2011 par anik

Elles en ont ras-le-bol de ne servir qu’à « garantir la paix sociale » et d’inculquer aux quartiers populaires toulousains « ce que l’élite pense pour les autres ». Katia et Julie, avec d’autres animateurs, ont donc créé une nouvelle coopérative d’éducation populaire, Vent debout, dans la lignée des nouvelles structures qui émergent, comme Le Pavé à Rennes, pour dépoussiérer les vieilles fédérations institutionnalisées.



Etre autonome matériellement pour être autonome politiquement

Extrait de Sortir de l’Economie n°3
dimanche 27 novembre 2011 par anik

Un groupe d’une petite dizaine de personnes s’est installé depuis deux ans sur le plateau de Millevaches,
à la ferme de Bellevue sur la commune de Faux la Montagne. Pratiquant une activité agricole pour leur
propre consommation, fabriquant du pain qu’ils échangent, ce groupe recherche un maximum
d’autonomie. Non pour s’enfermer sur lui-même, mais pour établir avec les autres des relations qui ne
passent pas par ces éléments sur lesquels nous n’avons guère de prise : l’Etat ou le marché.
L’expérimentation avance à petits pas.
A l’été 2006, le groupe de la ferme de Bellevue accueillait une partie de la conférence européenne de
l’ « Action Mondiale des Peuples », un réseau de résistance radicale au capitalisme. Le thème de la
rencontre tournait justement autour de cette question de l’autonomie. Avec un préalable clairement
exposé : « L’autonomie matérielle est une condition de l’autonomie politique ».
Explications par deux membres du groupe, Camille Madelain et Loïc Bielmann. Interview par INPS
(Informer pour nos semblables, journal d’information et de débat sur le plateau)



Crise, austérité et résignation : la révolution grecque n’aura pas lieu

par Evangelia Adamou
jeudi 24 novembre 2011 par Pierre

Les manifestations de la place Omonia ne doivent pas faire illusion. La majorité de la population grecque accepte les explications « officielles », faisant des fonctionnaires les principaux responsables de la crise... La lutte contre la corruption passe au second plan, tandis que tout le monde semble avoir oublié que le nouveau Premier ministre, Lukas Papademos, est l’un des « fraudeurs de l’euro ». Pourtant, les conditions de vie de la population ne cessent de se dégrader. Reportage dans une Grèce résignée plutôt qu’indignée.



La violence politique au prisme du genre à travers la presse française (1970-1994)

par Fanny Bugnon
dimanche 20 novembre 2011 par Pierre

Cette thèse interroge l’expérience de la violence politique née dans le sillage de la contestation de la fin des années 1960, observée dans la plupart des pays occidentaux. À ce premier phénomène s’en ajoute un second, lui aussi relié aux transformations sociales en cours, incarnées notamment par le féminisme : l’implication explicite de femmes. Cette thèse analyse ce double objet sur le plan du discours social à travers sa médiatisation, entre 1970 et 1994. À partir d’un corpus de journaux français de sensibilités différentes, elle s’attache à cerner les normes en vigueur et la façon dont sont appréhendées les transgressions, sur le double plan pénal et sexué. Croisant des points de vue distincts (journalistes, militants, policiers, personnalités politiques ou intellectuelles), elle dessine un récit dans lequel la présence des femmes, perçue comme une caractéristique de la violence révolutionnaire, concentre une part importante de l’attention. La violence s’affirme ainsi comme un objet médiatique traversant trois décennies, des premiers attentats aux derniers procès, oscillant entre surexposition et mise en silence. Cette thèse contribue ainsi, du point de vue du genre, à l’histoire du phénomène révolutionnaire violent, tel qu’il se décline en France dans le dernier tiers du XXe siècle. Dans un premier temps, la radicalisation marque la décennie 1970 avec l’apparition d’organisations aux pratiques et référentiels idéologiques proches. La presse concentre ensuite son attention sur une seule organisation, Action directe, aussi bien pour sa période d’activité clandestine (1979-1987) que lors du feuilleton judiciaire qui fait suite à une série d’arrestations (1987-1994).



La « lutte armée » entre justice, politique et histoire. Usages et traitements des « années de plomb » dans l’Italie contemporaine (1968-2010)

par Frederica Rossi
dimanche 20 novembre 2011 par Pierre

Les " années de plomb " en Italie demeurent un passé qui est souvent mobilisée dans des contextes très divers et dont l’interprétation divise et oppose de nombreux acteurs. Cette thèse analyse les usages de ce passé, des années 1970 jusqu’à nos jours, et montre comment s’est élaboré et imposé en Italie un cadre interprétatif dominant des événements de la période. A partir de matériaux empiriques variés (entretiens, autobiographies, archives, débats parlementaires), elle étudie les multiples arènes où s’élaborent les mises en récit des événements passés et les controverses qui marquent leur interprétation. A la différence des travaux qui mettent en avant le caractère " exceptionnel " ou " traumatisant " d’un passé pour rendre compte de sa récurrence dans les débats postérieurs, ce travail déplace la focale du passé au présent. Il porte l’attention sur les acteurs qui interviennent dans les débats sur le passé et sur les enjeux qui leur sont propres : magistrats, victimes, anciens militants, hommes politiques. Il montre comment le passé est construit et reconstruit sans cesse dans et par ces différentes mobilisations et controverses qui se déroulent dans des conjonctures éloignées. C’est donc dans la rencontre entre trajectoire d’acteurs (et groupes d’acteurs) et contextes sociopolitiques que l’on peut saisir et expliquer les vies ultérieures des années 1970 en Italie.



100 femmes pour sauver les enfants de Fukushima

vendredi 11 novembre 2011 par anik

Depuis le 27 octobre, 100 femmes se mobilisent pour réveiller le monde. Pour elles, la vie s’est arrêtée le 11 mars 2011 avec la catastrophe nucléaire. Leur région est irrémédiablement contaminée. Elles veulent sauver leurs enfants et alerter le monde entier pour que l’énergie nucléaire ne soit plus utilisée.

Suivez-les presque en direct sur la chaine FukushimaVideoReport (voir les liens en bas de page) !



Faut-il sauver les banques, et à quel prix ?

par Frédéric Lordon
mardi 8 novembre 2011 par Pierre

Intervention de Frédéric Lordon à "Ce soir ou jamais" sur France 3, le 11 octobre 2011. Il revient sur un possible sauvetage des banques, et précise les conditions auxquelles il faudrait qu’ils se fasse. Dans l’urgence : nationalisation des banques en faillite, puis communalisation, en mettant en place un système bancaire et de crédit socialisé.



L’argent est-il devenu obsolète ?

par Anselm Jappe
mardi 1er novembre 2011 par anik

Médias et instances officielles nous y préparent : dans les prochains mois, voire semaines, une nouvelle crise financière mondiale va se déclencher, et elle sera pire qu’en 2008. On parle ouvertement des catastrophes et désastres. Mais qu’est-ce qui va arriver après ? Quelles seront nos vies après un écroulement des banques et des finances publiques à vaste échelle ? Actuellement, toutes les finances européennes et nord-américaines risquent de sombrer ensemble, sans sauveur possible.



Ce que j’ai vu à Fukushima

Tribune de Eva Joly
mardi 1er novembre 2011 par anik

Dans les semaines qui ont suivi le 11 mars, nous avons tous été ébranlés par la catastrophe de Fukushima, par l’incapacité des Japonais à contenir l’accident et l’inaction des autorités. Depuis, ce nom a cessé de faire la une de l’actualité. Pourtant, ce désastre qui dispute à Tchernobyl le triste privilège d’être la pire catastrophe nucléaire de l’histoire est loin d’être terminé. L’une des principales régions agricoles du Japon est profondément contaminée. En fait, c’est toute la société japonaise qui est victime d’un poison invisible. C’est pour mieux comprendre la situation que j’ai souhaité me rendre sur place [du 19 au 23 octobre, ndlr]. J’en reviens plus convaincue que jamais : le risque nucléaire est inacceptable.



Il nous faut désobéir,

par Libre plume
mardi 25 octobre 2011 par anik

Il nous faut désobéir, c’est urgent !

Désobéir comme un mode de vie tranquille, sincère. Une révolution en douceur.
Nul besoin de violence, juste une morale et une saine détermination qui prennent un sens total.

La planète ne survivra pas à cette consommation effrénée qui aliène l’homme et détruit tout bonheur de vivre. C’est simple pourtant !


Accueil | Contact | Plan du site | | Statistiques du site | Visiteurs : 708274

Suivre la vie du site fr    ?    |    titre sites syndiques OPML   ?

Site réalisé avec SPIP 3.2.3 + AHUNTSIC

Creative Commons License