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Parce que nous ne sommes plus que des humains d’élevage, domestiqués.
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Articles les plus récents


Révolte sociale en Bosnie : un soulèvement populaire au-delà des querelles ethniques

Par Buka
lundi 24 février 2014 par Pierre

Je passe cet article accessible qu’aux abonné(e)s du Courrier des Balkans. Certains de ceux qui le soutiennent (Le Diplo et Mediapart) ont une position critique face au droit d’auteur.



Emploi en Grèce : bienvenue dans l’enfer du servage ultralibéral

Par Lina Giannarou
lundi 24 février 2014 par Pierre

Je passe cet article accessible qu’aux abonné(e)s du Courrier des Balkans. Certains de ceux qui le soutiennent (Le Diplo et Mediapart) ont une position critique face au droit d’auteur.



Premières mesures révolutionnaires

Eric Hazan et Kamo
jeudi 3 octobre 2013

L’ordre existant, ce scandale permanent et mondial, ne répond plus à personne, ni de rien. Il a renoncé à tout argument, hormis celui de la force. Aussi, nous ne le critiquerons plus, nous l’attaquerons. Pour attaquer, il faut constituer une force et disposer d’un plan. Ce livre est une proposition de plan pour rendre l’insurrection irréversible, pour que le vieux monde ne puisse plus faire retour, passé le moment où le pouvoir se sera évaporé, où ses débris tournoieront dans le vide. Un plan pour sortir du cycle trop connu des révolutions ratées.
Quant à la force, nous la constituerons en commun, tout en discutant, en amendant ce plan, en en formant un meilleur. Avec tous ceux qui n’en peuvent plus et qui attendent que quelque chose se lève pour nous porter ailleurs. Il faut faire vite : le vent de la révolte parcourt le monde et le domino français ne va pas tarder, comme bien d’autres avant lui, à tomber. Rencontrons-nous. Organisons-nous. Soulevons-nous.



De la domination allemande (ce qu’elle est, et ce qu’elle n’est pas)

par Frédéric Lordon
samedi 6 juillet 2013

L’Allemagne prendra-t-elle bientôt conscience du ressentiment croissant dont elle est l’objet – non pas seulement dans les pays du Sud, dont, par une sorte de « racisme économique », elle se moque comme d’une guigne, mais au cœur même de l’Europe, et notamment en France ? Car tous les cantiques à la sacralité du « couple franco-allemand » n’empêcheront pas que quelques vérités pénibles finissent par faire leur chemin, d’abord dans les marges, où il est plus facile de les assigner à leur condition de réprouvées, mais bientôt beaucoup plus largement.



Clément, assassiné pour fait de résistance

samedi 8 juin 2013 par Thierry Lodé

Clément venait d’être massacré quand certains ont ouvert
leurs commentaires. Il y a eu bien sûr la parole des professionnels de la
confusion et autres condisciples réactionnaires qui se repaissent de
toutes ces paraphrases ignobles que certains sites web leur permettent
d’étaler. Honte à ceux qui laissent s’implanter la haine tranquille.



« Nous emploierons tous les moyens, y compris les moyens légaux. »

samedi 27 avril 2013 par Thierry Lodé

Apparemment, ce vieux monde est de plus en plus pourri. Pourtant, il n’y
a rien à espérer de sa décrépitude contrairement à ce que les
écologistes et gauchistes clament. Ce n’est pas la fin du capitalisme,
ni du rapport marchand. Car le monde marchand sait parfaitement recycler
l’exploitation qu’il mène, aussi bien que réinsérer la soumission
durable et en perdant leur travail, les salariés et les chômeurs perdent
aussi leur condition d’existence.



La régulation bancaire au pistolet à bouchon

par Frédéric Lordon
mardi 19 février 2013 par anik

Ce sera sans doute la perle de la crise. Karine Berger, députée socialiste, rapporteure du projet de loi dit de « séparation » et de « régulation » des activités bancaires, reprenant la parole en commission des finances après les exposés de MM. Chifflet, Oudéa et Bonnafé, respectivement président de la Fédération bancaire française, président de la Société Générale et directeur-général de BNP-Paribas : « Vos trois exposés laissent paraître que vous n’êtes pas réellement gênés par ce projet de loi ; j’en suis à la fois étonnée et ravie » [2].…



À Medellin, dix ans après l’« opération Orión »

par Maurice Lemoine
mardi 22 janvier 2013 par Pierre

Le 2 décembre 1993, le capo du célèbre et puissant cartel de Medellín, Pablo Escobar, tombe, criblé de balles, sur le toit d’une maison du quartier Los Olivos. La longue chasse à l’homme qui permis ce dénouement a été menée par une unité militaire d’élite, le « Bloque de Búsqueda », assistée par les services secrets américains et un groupe de délinquants – les Poursuivis par Pablo Escobar (Pepes) – que commandent les frères paramilitaires Fidel, Vicente et Carlos Castaño, eux-mêmes financés par… les narcotrafiquants du cartel de Cali. Pour la petite histoire, on notera que la composition de ce curieux attelage a été approuvée en 1989 par le président des Etats-Unis, M. George Bush (père), sous le nom de code secret de « Heavy Shadow ».



Les faces cachées des sociétés civiles d’Asie

par Aurélie Leroy
mercredi 16 janvier 2013 par Pierre

En dépit de la variété des régimes, les sociétés civiles affectent de plus en plus les États dans une majorité de pays asiatiques, même si l’État - acteur incontournable - les affecte plus encore. Les paradoxes des oppositions internes, tantôt contestataires, tantôt corporatistes, et l’ambivalence des « changements démocratiques », formels versus sociaux et redistributifs, comptent parmi les principales raisons du bilan mitigé des dynamiques émancipatrices.



Les ouvrières : pratiques et représentations (des années 1968 au très contemporain)

par Fanny Gallot
lundi 7 janvier 2013 par Pierre

Cette thèse porte sur les ouvrières en France des années 1968 au très contemporain. Elle s’appuie principalement sur deux entreprises, Chantelle et Moulinex, et leurs usines de Saint-Herblain (Loire Atlantique) et Alençon (Basse Normandie), respectivement. Elle s’intéresse à la formation d’une génération d’ouvrières, la génération 1968. Celles-ci, embauchées au début des années 1970, traversent ensemble la séquence historique de l’" insubordination ouvrière ", puis vieillissent ensemble avant de se trouver licenciées dans les années 1990 ou 2000. La formation de cette génération s’inscrit dans un contexte de bouleversement de l’organisation de la production et de diffusion des féminismes à l’usine, qui affectent la division sexuée du travail - salarié et domestique. En réponse, les gouvernements successifs et le patronat développent les discours paradoxaux de la conciliation entre vie familiale et vie professionnelle d’une part et de l’égalité professionnelle de l’autre. L’étude des pratiques des ouvrières à l’usine vise à montrer si, et comment, les ouvrières parviennent à prendre la parole dans les sphères publique et privée, et dans quelle mesure, pour ce faire, elles déploient une agency particulière qui rend possible des reconfigurations dans les normes de classe et de genre. Tandis que les grèves, les pratiques quotidiennes communes et l’émergence de syndicalistes à l’usine favorisent la formation des figures des filles de Chantelle et des ouvrières de Moulinex, les fermetures d’usine interrompent brutalement cette dynamique et atomisent ces collectifs. Dès lors, chaque licenciée n’est plus qu’une ancienne de, qui cherche à se reconvertir, explorant alors différentes pistes y compris culturelles, de façon à juguler la souffrance du licenciement.


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