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Un fascisme anglais 1932-1940 - L’aventure politique de Diana et Oswald Mosley

lundi 22 septembre 2008 par Pierre

C’est le curieux mélange de gravité historique et de chronique people qui surprend dans l’ouvrage que Jan Dalley consacre à ce couple scandaleux, Diana (1910) et Oswald Mosley (1896-1980). Issue d’une famille de la gentry apparentée aux Churchill, Diana Mitford était la petite-fille de Bertie Redesdale, préfacier des oeuvres racistes de Houston Stewart Chamberlain. "Petite blonde à la peau de porcelaine et aux yeux bleu vif" (plus tard, Hitler verra en elle le modèle de la femme aryenne), elle épousa Bryan Guinness, héritier des célèbres brasseries. Emportée par "le tourbillon des mondanités", elle fit la connaissance d’un jeune dandy, dont la devise était : "Votez travailliste, couchez conservateur !". Passé du parti tory à la gauche du Labour, Mosley évoluait vers une critique toujours plus radicale des institutions parlementaires, si bien qu’en succombant à ce "Don Juan notoire" Diana rejoignit le camp d’un démagogue qui s’apprêtait à créer l’Union fasciste britannique (1932). On se gaussa d’abord de ce "Führer en herbe" qui fustigeait en public "parasites" et "décadents"... avant de s’envoler pour Venise et les soirées du Lido ... Mais on s’aperçut bientôt qu’il était tout sauf un fasciste d’opérette.



Naissance du fascisme

lundi 22 septembre 2008 par Pierre

Publié en 1938 sous le pseudonyme de A.Rossi, et plusieurs fois réédité depuis, Naissance du fascisme analyse, avec une rare lucidité, l’apparition et le développement, en Italie, du phénomène historique le plus important de la première moitié du siècle. Mis au pilon pendant la guerre sur l’ordre des Allemands, cet ouvrage, dont la portée dépasse de beaucoup le cadre chronologique et géographique volontairement limité, reste encore, comme le souligne Ignazio Silone dans sa préface, "le meilleur, c’est-à-dire le plus vivant, le plus véridique, le plus instructif de tous ceux qu’on a publiés jusqu’à présent".



Qu’est-ce que le fascisme ? Problèmes et perspectives d’interprétation

lundi 22 septembre 2008 par Pierre

Mussolini et le parti fasciste conquirent le pouvoir le 28 octobre 1922. Depuis lors, les historiens n’ont cessé de disputer de questions concernant la nature du fascisme et son sens dans l’histoire contemporaine : fut-il un mouvement autonome ou l’instrument d’autres forces ? Eut-il une idéologie et une culture ? Fut-il moderne ou antimoderne, révolutionnaire ou réactionnaire, autoritaire ou totalitaire ? Fut-il spécifiquement italien ou international ? Faut-il parler de « fascisme », c’est-à-dire d’un phénomène unique avec de nombreuses variantes, telles les branches d’un même arbre, ou au contraire de « fascismes », comme autant d’arbres différents partageant des caractéristiques communes ? À partir d’une réflexion - articulée notamment autour de l’idéologie, de l’économie, de la culture de l’« homme nouveau », du rôle du parti, de l’État et du mythe de Mussolini, ou bien encore de la religion politique -, Emilio Gentile, spécialiste mondialement reconnu du fascisme, cette « voie italienne du totalitarisme », retrace ici les faits et interprétations indissolublement constitutifs d’un phénomène international tel qu’il a été historiquement : politique, moderne, nationaliste, révolutionnaire, totalitaire, raciste et impérialiste, décidé à détruire la civilisation démocratique et libérale et se posant en alternative radicale aux principes de liberté et d’égalité réalisés par la révolution des droits de l’homme et du citoyen.



Le fascisme vu de droite, suivi de Notes sur le Troisième Reich

lundi 22 septembre 2008 par Pierre

Dans cet essai, le contenu doctrinal du fascisme italien est étudié du point de vue d’une Droite authentique, traditionaliste et contre-révolutionnaire, loin des idéalisations et de la " mythologisation " propres aux nostalgiques, mais sans aucune concession au dénigrement systématique du conformisme antifasciste.

L’auteur juge le fascisme italien à la lumière des principes de la "grande tradition politique européenne", telle qu’elle exista avant la Révolution française et l’apparition des idéologies. En cela, Le Fascisme vu de droite est un cas unique et original au sein de l’historiographie contemporaine. Les Notes sur le Troisième Reich, qui forment la deuxième partie de l’ouvrage, appliquent la même grille de lecture au national-socialisme.

Sur des points comme les institutions nazies, la politique du régime hitlérien à l’égard de la paysannerie, l’antichristianisme des nationaux-socialistes et leur " révolution culturelle ", Julius Evola, qui fut le témoin privilégié de certaines initiatives du Troisième Reich, apporte une information de première main.



L’Armée de l’empereur

lundi 22 septembre 2008 par Pierre

Massacres en masse de prisonniers de guerre, notamment à Nankin ; asservissement de millions d’Asiatiques et d’Occidentaux, entre camps de la faim et chantiers de la mort ; atmosphère de terreur à l’échelle d’un quasi-continent ; débauche de crimes sexuels et prostitution forcée ; utilisation de cobayes humains ; pillage généralisé ; intoxication par la drogue de populations entières. Cela dura huit ans et toucha 400 millions d’hommes. Ce terrifiant volet de la Seconde Guerre mondiale en Asie n’avait jamais fait l’objet jusqu’à présent d’une étude approfondie et globale. Les pratiques de guerre de l’armée de l’Empereur du Japon sont minutieusement décrites afin d’en comprendre les mécanismes. Comment en arriva-t-on là ? Les explications, trop simples, par la culture ou le contexte, ne tiennent pas. C’est la conquête d’une armée par l’ultranationalisme, puis la conquête d’un pays par son armée qui sont en cause. Au-delà, c’est l’ère du fascisme, des totalitarismes, du triomphe de la brutalité qui trouva au Japon un formidable point d’appui. Ces horreurs des années 1940 restent encore au coeur des mémoires des années 2000. Le Japon s’est-il assez repenti ? La Chine est-elle fondée à s’offusquer des manuels scolaires de son voisin ? Et qu’en pensent les autres Asiatiques, dont l’attitude à l’égard de l’occupant nippon fut loin d’être unanime ?



Les Logiques du fascisme - L’État totalitaire en Italie

lundi 22 septembre 2008 par Pierre

Mussolini a-t-il établi un régime autoritaire à un parti unique et reposant sur la violence, ou bien son système a-t-il absorbé l’Etat et société civile, ce qui ferait du fascisme une des formes du totalitarisme ? Depuis soixante ans, les historiens divergents sur ce sujet. Selon cet ouvrage, le totalitarisme ne se mesure non pas tant à la dureté de la répression qu’à la volonté de politiser le peuple en tous ses actes par le moyen du parti et de son chef. Idéologie englobante et messianique devenue comme une sorte de ’religion civile’, le totalitarisme empêche l’individu de se soumettre au contrôle social.



L’Italie fasciste et la persécution des juifs

lundi 22 septembre 2008 par Pierre

En 1938, après plus de quinze années de pouvoir, le régime fasciste décida de persécuter les juifs. Sous l’effet de lois antisémites d’une sévérité comparable à celles de l’Etat français sous Vichy, les juifs italiens devinrent soudainement des citoyens de seconde zone et des parias. Ce livre fait la lumière sur une dimension longtemps ignorée du fascisme italien. Comment expliquer que l’antisémitisme s’impose brutalement comme priorité politique en Italie en 1938 ? Pourquoi les élites politiques, administratives et intellectuelles du régime se convertissent-elles pratiquement du jour au lendemain à la nouvelle doctrine de haine ? Quelle logique conduisit à la déportation de plusieurs milliers de juifs sous la république de Salo ?



Le fascisme en action

lundi 22 septembre 2008 par Pierre

Robert Paxton, grand historien à qui l’on doit déjà ’La France de Vichy’, publie un essai particulièrement bien documenté sur l’histoire du fascisme. Il s’appuie dans son ouvrage sur une bibliographie qui couvre près d’un demi siècle de littérature scientifique. Plus qu’une définition théorique et abstraite du mouvement fasciste, l’ouvrage de Robert O. Paxton s’attache surtout à analyser les actes et les pratiques : les développements aboutis du régime en Italie et en Allemagne, les régimes avortés en Hongrie ou en Roumanie. Une réflexion riche sur un sujet passionnant, considéré comme une innovation politique majeure du XXe siècle.



RMI : un contrôle peut en cacher un autre

Collectif RTO
dimanche 21 septembre 2008 par Pierre

Début août, Monsieur Z. allocataire du RMI trouve dans sa boîte aux lettres une notification de « premier avis de passage » datée de la veille l’informant qu’une contrôleuse assermentée passera à son domicile le surlendemain.



Le chauffage au bois

samedi 20 septembre 2008 par anik

Après plusieurs hivers dans le froid, y compris avec du gel à l’intérieur de la porte dans la cuisine par grands froids, j’ai enfin décidé de me remettre au chauffage au bois.


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